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Rallye installation-transmission samedi 29 septembre

Rallye installation-transmission samedi 29 septembre<br>

4 opportunités de reprise de fermes seront présentées au cours d'un circuit en Centre-Bretagne ce samedi !


Cette journée, riche en échanges et témoignages, à destination des porteurs de projet "transmission" et "installation", se déroulera dans une ambiance conviviale et vise à montrer la dynamique du territoire pour que les installations y soient nombreuses, viables et pérennes.


Journée proposée par le Collectif paysans 22. 



Plaquette du rallye-installation-transmission :

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SODIAAL-SYNUTRA : Quand l'eldorado des exportations se transforme en fiasco ! En lait, comme en volailles, porcs, etc...

<div>SODIAAL-SYNUTRA : Quand l'eldorado des exportations se transforme en fiasco ! En lait, comme en volailles, porcs, etc...</div>

LES RESPONSABILITES POLITIQUES ET ECONOMIQUES DOIVENT ETRE ENGAGEES !

[Communiqué de presse, Confédération paysanne Bretagne - 24.08/2018]

Coup de tonnerre en Centre Bretagne : des saisies conservatoires viennent d’être ordonnées à l’usine Synutra de Carhaix et il est question d’une reprise de parts sociales de l’usine par Sodiaal.

Inaugurée il y a 2 ans, ce « Fleuron de la transformation laitière bretonne » multiplie les problèmes techniques depuis le départ. A cela s’ajoutent des difficultés d’écoulement sur le marché chinois depuis un an. SODIAAL ne livre que la moitié du lait prévu dans le contrat initial.

Bref, la stratégie mise en place par la plus grosse coopérative nationale laitière est mise à mal. Depuis 20 ans les mêmes recettes produisent les mêmes effets désastreux. On veut nous faire croire à des marchés mondiaux porteurs et lucratifs. Des investissements gigantesques sont engloutis. Des fonds publics énormes sont gaspillés. Quelles sont les retombées pour les éleveurs ? Aucune en matière de prix. Au lieu de 700 livreurs potentiels seulement 350 trouvent débouché à Carhaix. Les conditions de travail au sein de l’usine ont été maintes fois décriées par les syndicats de salariés. Socialement et économiquement, le projet porté en fanfare par les élus locaux et régionaux est une catastrophe.

La Confédération Paysanne avait fait part de ses interrogations et réticences sur un tel projet auprès des élus et décideurs. La réalité montre que nos interrogations étaient plus que fondées et même plus rapidement encore que nous l’imaginions. Aucune leçon n’a été tirée des catastrophes économiques comme la faillite de Doux qui elle aussi a porté le mirage du tout export en modèle.

Depuis 10 ans, les mêmes responsables politiques et administratifs reproduisent les mêmes erreurs et font porter les conséquences de leurs actes sur les éleveurs et les salariés. Pire, ils fricotent dans la plus grande opacité avec les escrocs de la finance mondiale qui figurent pourtant en bonne position dans la liste des paradis fiscaux. Cela suffit maintenant !

La Confédération Paysanne de Bretagne :

  • accuse les responsables politiques et économiques d’être à l’origine de cette gabegie et demande que la justice soit saisie au motif d’une extorsion de fonds sur le dos des éleveurs.
  • demande un audit sur l’engagement de fonds publics sur ce genre d’opération industrielle. On peut douter du sérieux des études économiques qui ont prévalu à cette réalisation.
  • Appelle les éleveurs bretons à demander des comptes aux responsables politiques et économiques y compris coopératifs afin que toute la lumière soit faite dans cette affaire. La caution du syndicalisme majoritaire est hautement coupable.

Combien de catastrophes économiques faudra-t-il pour que nous comprenions qu’il faut donner un nouveau cap à notre agriculture ?

OPERATION "BIERE DE SOUTIEN A LA CONF'22"

Cette bière est disponible dans différentes fermes du département ainsi qu'au local de la Confédération paysanne 22 (Saint-Brieuc).


 30 € le carton de 6 bouteilles (75 cl)
On compte sur votre soutien. Merci !

> Pour connaître les lieux de dépôts et les horaires : lien -->https://drive.google.com/open…

> Contact : bieredelaconf22@gmail.com

OPERATION BIERE DE SOUTIEN A LA CONF'22

Contrôle des structures agricoles : pour une priorité à l’emploi !

Contrôle des structures agricoles : pour une priorité à l’emploi !

Communiqué de presse, 06.04/2018

Hier [05 avril 2018], se réunissait en Préfecture la Commission Régionale de l’Économie Agricole et du Monde Rural (COREAMR), pour valider les modifications apportées au Schéma Directeur Régional des Exploitations Agricoles (SDREA) mis en place en Bretagne en juillet 2016.

La Confédération Paysanne est très attachée au contrôle des structures, qui permet via les autorisations d’exploiter délivrées par les CDOA, une gestion collective du foncier agricole en fonction d’orientations et d’enjeux préalablement définis. Elle aurait même voulu le voir renforcé, puisqu’aujourd’hui les montages sociétaires y échappent encore.

Dans les objectifs de ce contrôle, nous mettons en priorité la répartition du foncier, en tant que moyen de production, pour installer et conforter. Le contrôle des structures, plus important en Bretagne, est ce qui permet, notamment par rapport à d’autres régions, d’installer encore un certain nombre d’actifs, d’avoir encore des fermes à taille humaine, et un prix du foncier maitrisé. Si la révision du SDREA breton apporte quelques correctifs indispensables à sa bonne utilisation et compréhension, elle n’en change pas l’orientation principale voulue par le syndicalisme majoritaire, à savoir la restructuration parcellaire. C’est certes un enjeu important pour les éleveurs, mais le fait de mettre l’accès aux parcelles dites de proximité en priorité devant l’installation et la confortation, sans comparer la dimension économique des structures et sans plafonner réellement la taille des parcelles attribuées, revient de fait à privilégier l’agrandissement au détriment du renouvellement des générations. C’est en tout le message ressenti dans les campagnes !
Dans ce sens, la Confédération paysanne Bretagne a voté contre ce nouveau texte qui devrait entrer en vigueur à la fin du printemps.

Les éleveurs feraient-ils les frais de la guerre entre les transformateurs  et  les distributeurs ?

Les éleveurs feraient-ils les frais de la guerre entre les transformateurs  et  les distributeurs ?

[Communiqué de presse de la Confédération paysanne Ouest, 30.10/2017]

Devant la pénurie de beurre constatée dans les rayons et l’envolée des cours mondiaux du beurre, certains seraient tentés de croire que la production de lait n’est pas suffisante.

Dénigrée pendant un certain temps, la matière grasse, certes revient dans les habitudes alimentaires ici et à l’export, mais restons très vigilants et réalistes.
D’une part les prix sont négociés une seule fois par an entre transformateurs et distributeurs, et d’autre part les transformateurs se tournent vers les marchés d’exportations bien plus rémunérateurs pour le beurre et la crème. En faisant par exemple de la crème pour la Chine, les transformateurs mettent la pression sur la distribution pour les négociations en cours pour l’année à venir.

Mais en fabricant du beurre et de la crème, les industriels fabriquent également de la poudre de lait dont les stocks européens sont au plus haut. Ces stocks sont une bonne excuse pour les industriels pour maintenir le prix payé aux producteurs à un niveau trop bas.

Aujourd’hui nous ne sous-produisons pas, ce sont les transformateurs qui font un choix délibéré de leurs marchés et mettent ainsi les étals de beurre à secs.

Depuis longtemps, la Confédération paysanne dénonce les dysfonctionnements de la filière, ce que nous avons porté lors des états généraux de l’alimentation.

La fixation du prix du lait doit tenir compte de l’ensemble des valorisations réelles du lait et des coûts de production, ce qui semble-t-il a été entendu par Macron mais pour quelle suite ?

Les éleveurs laitiers victimes de vol et d’extorsion par les laiteries : la Conf'22 a déposé plainte !

Les éleveurs laitiers victimes de vol et d’extorsion par les laiteries : la Conf'22 a déposé plainte !

A l’appel de la Confédération Paysanne des Côtes-d’Armor, une cinquantaine de militants s'est rassemblée le 24 novembre dernier sur les marches du Palais de Justice de Saint-Brieuc.

Leur objectif ? Apporter leur soutien aux dépôts de plaintes contre 4 laiteries et filiales qui collectent le lait conventionnel dans le département.

Une délégation de 5 producteurs de lait a été reçue par le Procureur du Tribunal de Grande Instance de St-Brieuc, et ce durant 30 minutes. "Manifestement à l'écoute de la détresse paysanne provoquée par les crises successives et profondes qui touchent l'élevage breton, il a promis d'étudier le dossier" déclarait Jean-Marc Thomas, porte-parole, à l'issue de l'entrevue.

Dont acte ! 3 Confédérés ont été auditionnés au Commissariat de police le 09 décembre dernier.

Signez la pétition de soutien de ces dépôts de plaintes (lien ICI)

En savoir + :

Demandes préalables d'autorisation d'exploiter : il y a des nouveautés depuis le 1er juillet 2016 !

Demandes préalables d'autorisation d'exploiter : il y a des nouveautés depuis le 1er juillet 2016 !

Conséquence de la loi d'avenir 2014 : le schéma directeur des structures est désormais régionalisé !
Vous trouverez ci-dessous tous les éléments relatifs au schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA), signé par le Préfet de région le 28 juin dernier.
Ce texte est applicable depuis le 1er juillet 2016.

>> INFORMATION FONCIERE

Désormais, avec l'application du Schéma directeur régional des exploitations agricoles (SDREA / lire plus haut), toutes les demandes préalables d'autorisation d'exploiter déposées à la DDTM 22 sont consultables sur le site Internet de la Préfecture. A partir de la date de dépôt, le délai de concurrence est de 2 mois. A noter qu'un affichage en mairie est également effectuée, durant 1 mois, et ce dans la commune concernée par la localisation de le-s parcelle-s sollicitée-s.
Les candidatures pour lesquelles il y a concurrence entre les demandes sont ensuite étudiées en CDOA structures.

Lien pour accéder aux demandes préalables d'autorisation d'exploiter

La prochaine Commission départementale d'orientation de l'agriculture (CDOA) qui étudie les demandes concurrentes se déroulera le mardi 05 décembre 2017.

Pour en savoir plus sur ces avis (procédure, délais, etc.), cliquez sur ce lien : Accéder à la carte des mouvements fonciers

Retrouvez également ci-dessous les 2 plaquettes récapitulatives éditées par la DDTM22

>> INFORMATION FONCIERE

"De l'idée... au projet !"

Le Collectif Paysans 22 propose une nouvelle session de formation "De l'idée au projet", portée par l'association Agriculture paysanne.

La 5ème session de cette formation, qui démarrera au printemps 2016 pour se terminer fin juin, s'adresse à toutes celles et ceux qui ont l'envie de démarrer un projet agricole, mais qui se posent des questions pour y parvenir.

Centrée sur une pédagogie active et participative, cette formation est un accompagnement collectif des porteurs de projet d'installation se retrouvant des les valeurs d'agriculture paysanne.

Lors de ces journées, les participants creusent et structurent leurs projets à partir d'un travail individuel et collectif, d'échanges et de rencontres avec des paysans, des intervenants d'organisations agricoles ...

> Plus d'infos : Programme, témoignages... ICI : Installation : formation "de l'idée... au projet"

> Renseignements et inscriptions : Anaïs Kernaléguen,, tel : 02.96.78.95.41.

Foncier : La Conf'22 dénonce les exploitations illégales de terre

"Que l'Etat joue son rôle d'arbitre !" Telle était la principale revendication des militants de la Confédération paysanne 22 qui ont apporté leur soutien le 23 mai dernier à Brendan Luzu, jeune installé depuis la fin de l'année dernière sur la commune de Carnoët, devant la Préfecture de St-Brieuc.

Une situation de blocage

Alors que le projet de Brendan Luzu reposait sur la reprise en l'état de l'exploitation laitière cédée, il craint aujourd'hui que 17 ha en location lui échappent, le propriétaire souhaitant louer à un autre agriculteur... qui a eu un refus administratif pour exploiter les terres. Brendan possède quant à lui l'autorisation administrative d'exploiter mais pas l'accord du propriétaire. Une situation de blocage.

> Voir la vidéo (Le Télégramme) : imageletelegramme.fr/ig/general...
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